La crise du logement touche tout le monde et le gouvernement passe enfin à l'action
2 millions de logements d'ici 2030 : un objectif ambitieux
La France manque de logements. C'est une réalité qui touche aussi bien les familles qui cherchent à acheter que les locataires qui peinent à trouver un bien accessible. Près de 2,9 millions de ménages attendent aujourd'hui un logement social, un record. Et pendant ce temps, le pays ne construit que 100 000 logements sociaux par an, alors qu'il en faudrait 120 000.
Pour y répondre, le gouvernement a lancé le plan Relance logement avec un cap clair : construire ou rénover 2 millions de logements d'ici 2030, soit 400 000 par an. Premier signe encourageant : les mises en chantier ont déjà progressé de 32 % au premier trimestre 2026, portées notamment par les maisons individuelles qui bénéficient du prêt à taux zéro désormais ouvert à tous les Français sur tout le territoire.
Pour y arriver, l'État mise sur deux leviers. D'un côté, le parc social avec des moyens renforcés, soit 500 millions d'euros supplémentaires pour 700 bailleurs sociaux. De l'autre, le parc privé avec un nouveau dispositif fiscal pour encourager les particuliers à investir dans la location. Les deux parcs sont pensés comme complémentaires, pas concurrents.
Investir dans l'ancien : le moment est bien choisi
Le gouvernement a mis en place le dispositif Jeanbrun, ouvert jusqu'en décembre 2028. Concrètement, un particulier qui achète un logement pour le louer peut désormais déduire une partie de son investissement de ses impôts. Les taux varient selon le type de location, intermédiaire, sociale ou très sociale, cette dernière étant la plus avantageuse fiscalement.
Et bonne nouvelle pour l'ancien : l'avantage fiscal sur les travaux de rénovation énergétique est doublé. Autrement dit, remettre en état un bien ancien devient encore plus intéressant fiscalement.
Les passoires énergétiques classées F et G, jusqu'ici interdites à la location depuis janvier 2025, pourront également revenir sur le marché à condition que le propriétaire s'engage à faire des travaux dans les trois ans pour une maison individuelle, cinq ans pour un appartement en copropriété. Ce sont potentiellement des centaines de milliers de logements qui pourraient ainsi retrouver le marché locatif.
Pour que tout cela fonctionne sur le long terme, la Fédération française du bâtiment insiste sur un point : la stabilité. Les normes et les dispositifs fiscaux changent trop souvent en France, ce qui décourage les professionnels et les investisseurs de se projeter. Le signal envoyé par le plan Relance logement est positif, à condition qu'il dure.
À Déville-lès-Rouen et dans la Vallée du Cailly, les conditions sont réunies
Cette conjoncture nationale arrive à un moment opportun pour notre activité. Déville-lès-Rouen, Maromme, Notre-Dame-de-Bondeville et les communes alentours concentrent exactement le type de biens que le dispositif Jeanbrun encourage à rénover et à louer : des maisons en briques normandes avec de beaux volumes, des parquets anciens, des hauteurs sous plafond généreuses. Des biens avec du cachet, à des prix encore accessibles, bien desservis par le réseau TEOR qui relie directement la vallée au centre de Rouen.
Dans un marché où les prix ont progressé de plus de 56 % en sept ans, investir aujourd'hui dans l'ancien rénové à Déville-lès-Rouen ou dans les communes voisines comme Le Houlme, Malaunay ou Canteleu, c'est profiter à la fois de l'avantage fiscal du nouveau dispositif et de la valorisation du territoire à long terme. Les projets d'aménagement urbain et le développement des transports en commun renforcent encore davantage l'attractivité du secteur.
C'est le bon moment pour passer à l'action, que vous soyez primo-accédant, investisseur ou propriétaire d'un bien à remettre en état. Notre équipe connaît parfaitement ce marché et vous accompagne à chaque étape, de l'estimation à la signature chez le notaire.
Parlons de vous, parlons biens.
Source : Info.gouv.fr, mai 2026